Je n’ai pas parlé de mon élevage
depuis longtemps, mais sans la possibilité de mettre des photos, je ne pouvais pas écrire cet article !
En attendant, mes gentils asticots ont travaillé et le temps de la "récolte" est venu.
C’est la première fois que je vais pouvoir constater ce qu’il reste de tous ces mois d’épluchures, de papiers, de cartons, de feuilles et fleurs fanées et j’en
passe …
Ma première erreur : les coquilles d’œufs, je ne savais pas encore qu’il fallait les broyer, je les retrouve intactes au milieu des vers.
Voici le plateau retiré du
lombricomposteur rempli du compost d’un noir profond et d’une consistance proche de la vase.
Le plus long du travail commence maintenant : trier les vers du compost.
Sachant que les lombrics s’enfoncent pour éviter la lumière, il ne me reste plus qu’à ôter délicatement une couche fine sur le dessus et de progresser lentement en rattrapant les récalcitrants au passage.
Malgré tout, les plus hardis n’hésitent pas à tenter l’évasion, avec quelle rapidité ils rampent de tous cotés, ils glissent entre mes doigts, mais ils retrouveront tous l’obscurité et le calme du deuxième "berceau" où il reste encore des détritus à consommer.
En bas, le bac vidé qui va de nouveau leur servir de garde-manger lorsqu’ils ne trouveront plus assez de nourriture dans leur bac actuel.
Ils vont progressivement remonter en passer par les trous du fond.
Elle n’est pas belle la vie ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur sexe des vers de terre ! ☺





Derniers Commentaires