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Le français expliqué à mes petits-enfants.

Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 06:06
 

 

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Redemander de nouveau

Refaire encore

Rejeter de nouveau

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Retenir d'avance

Séparément l'un de l'autre

Solidaires les uns des autres

Sortir dehors

Suivre derrière

Unir ensemble

La liste n'est pas exhaustive...



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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 07:17

L’ordre abécédaire a plus de trente siècles. Il suit, au moins partiellement, celui du grec ancien, lui-même hérité du phénicien, lequel prend ses racines dans un alphabet sémi­tique antérieur.

Le mot ­alphabet provient des deux premières lettres grecques : alpha, bêta.

Si les symboles ont changé, l’ordre des sons est resté presque constant, à quelques exceptions près.

Ainsi, le dzêta grec (notre z) était en sixième position.
Cette lettre fut chassée de l’abécédaire par les Latins, qui n’utilisaient pas de son z… avant d’être ­finalement ajoutée derrière les autres lettres.


L’alphabet phénicien commençait également par les lettres A, comme aleph, le bœuf, symbolisé par une tête de bovin à l’envers, puis beth, la maison.

Par ailleurs, les trois sons « LMN » se suivent dans l’alphabet hébreu, lui aussi inspiré du phénicien ; cette triade a donné le mot ­élément.



Source :   link 

 

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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 01:00

 

Le Drapeau tricolore

Emblème national de la Vème République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics ; il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires. 
 

Marianne


Marianne, est l'incarnation de la république Française. Elle est représentée sous les traits d'une femme, coiffée d'un bonnet phrygien. Elle a sa statue de bronze sur la Place de la Nation à Paris. On retrouve son profil sur les pièces de monnaie (Euro cent) et sur les timbres-poste. Un buste de Marianne est présent dans toutes les mairies de France. Son buste officiel des trente dernières années a repris les traits de Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Inès de la Fressange, et plus récemment Laeticia Casta.






Le coq

Le coq apparaît dès l’Antiquité sur des monnaies gauloises. Il devient symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d’un jeu de mots, le terme latin " gallus " signifiant à la fois coq et gaulois.

La République française lui préfère aujourd’hui le symbole de la Marianne. Il est surtout utilisé à l'étranger pour évoquer la France, notamment comme emblème sportif. 

 

Liberté, égalité, fraternité


La devise française

 

Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s’imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd’hui partie de notre patrimoine national. On la retrouve inscrite sur les frontons des bâtiments publics, sur les pièces de monnaie et sur les timbres-poste.

 
La Marseillaise

Hymne national
 

A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national.

En 1792, à la suite de la déclaration de guerre du Roi à l'Autriche, un officier français en poste à Strasbourg, Claude-Joseph Rouget de Lisle compose, dans la nuit du 25 au 26 avril, chez Dietrich, le maire de la ville, le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin". Ce chant se répand dans le pays, et un peu plus tard, les troupes marseillaises participant à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792 l’adoptent alors comme chant de marche. C’est pour cela qu’on l'appelle « la Marseillaise ». Son succès est tel qu'il est déclaré chant national le 14 juillet 1795.

Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise est remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830 et Berlioz en élabore une orchestration qu'il dédie à Rouget de Lisle.

La IIIème République (1879) en fait un hymne national et, en 1887, une "version officielle" est adoptée par le ministère de la guerre après avis d'une commission.

 

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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 17:06

Ce ''S'' vient de la forme latine de ces noms propres.

Quelle que soit l'origine lointaine de chacun de ces noms, le grec, l'allemand ou autre, ils ont tous étés latinisés à un certain moment.

Gilles était Aegidius, Jacques était Jacobus ou Jaconus, Georges était Georgius, Charles était Carolus, Jules était Julius.

En français, on a gardé le « s » à la fin de la forme latine.
Quand il s'agit des prénoms, les auteurs ont respecté la règle du "S" à la fin.
 

 

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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 07:00



La communauté francophone repose sur le partage d'une langue commune : le français. 

Statut du français dans les 56 États et gouvernements.

 Langue officielle 

  Belgique
  Bénin
  Burkina Faso
  Burundi
  Cameroun
  Canada
  Canada Nouveau-Brunswick
  Canada Québec
  Centrafrique
  Communauté française de Belgique
  Comores
  Congo
  Congo RD
  Côte d'Ivoire
  Djibouti
  France
  Gabon
  Guinée
  Guinée équatoriale
  Haïti
  Luxembourg
  Madagascar
  Mali
  Monaco
  Niger
  Rwanda
  Sénégal
  Seychelles
  Suisse
  Tchad
  Togo
  Vanuatu 


  Langue en partage
 
  Albanie
  Andorre
  Arménie
  Bulgarie
  Cambodge
  Cap-Vert
  Chypre
  Dominique
  Egypte
  Ex-République yougoslave de Macédoine
  Ghana
  Grèce
  Guinée Bissau
  Laos
  Liban
  Maroc
  Maurice
  Mauritanie
  Moldavie
  Roumanie
  Sainte-Lucie
  Sao Tomé et Principe
  Tunisie
  Vietnam
 

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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 07:13

 

 

Les chiffres de base du système romain sont :


I             1

II            2

II            3

V           5

X          10

L           50

C          100

D          500

M         1 000


Signe placé à la droite d’un autre


Tout signe qui est placé à la droite d’un autre représentant une valeur supérieure ou égale à la sienne s’ajoute à celui-ci


VI          (V + I  soit  5 + 1, c'est-à-dire  6)

VII         (7) 

VIII        (8)

XI          (11)

XII         (12)

XIII        (13)

XV        (15)

XVI        (16)

XVII       (17)

XVIII      (18)

XX         (X + X, soit 10 + 10, c'est-à-dire 20)

XXX      (30)

LX         (60)

LXX       (70)

LXXX    (80)

CC        (200)

CCC     (300)

DC        (600)

DCC     (700)

DCCC  (800)

 MMM   (3000)


Signe pla à la gauche d’un autre


Le signe placé à la gauche d’un autre représentant une valeur supérieure à la sienne signifie que le nombre qu’il indique doit être retranché du nombre indiqué par le signe de droite :

IV         (V – 1, soit 5 – 1, c'est-à-dire 4)

IX         (9)

XIV      (14)

XIX      (19)

XXIX   (29)

XL       (40)

XC       (90)

CD       (400)

CM       (900)

MM       (2000)


Exemples de lecture :


MDCXCVII doit se lire ainsi


 M         DC      XC      VII

1000 + 600 + 90  +   7

Soit 1697.


MCMXIX doit se lire ainsi


 M         CM      XIX

1 000 + 900 + 19

Soit 1919

 

 

 


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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 08:45

Le canoë et le kayak sont deux embarcations sportives similaires mais distinctes.
Les deux mots canoë et kayak s'associent dans le nom du sport qui les rassemble :

Le canoë-kayak

Cette association crée une confusion dans un esprit non averti et il est facile de confondre un canoë avec un kayak tant leurs formes sont proches. 


Le Kayak :

Le kayakiste est assis dans son bateau et ses pieds reposent sur une barre communément appelé "Barre à pied". Cette dernière est perforée sur son long pour laisser dépasser la barre de gouverne qui contrôle son gouvernail. Le kayakiste est assis assez près de la barre à pied, ses jambes étant passablement recourbées pour permettre la poussée. Il faut comprendre que ce n'est pas le kayak qui avance sur l'eau, mais l'eau qui avance sous le kayak. Tout le mouvement est pensé pour tirer le bateau, non le pousser.

La force de traction du kayak contrairement à ce que l'on peut croire n'est pas créée par les bras qui sont en fait accessoires au mouvement. Toute la force vient de deux axes très efficaces du corps humain, soit les jambes et le tronc.
L'image que les entraîneurs utilisent pour décrire le mouvement est que la pagaie doit entrer à chaque coup dans un bloc de béton fendu pour y laisser passer la pagaie. Celui-ci ne bougera pas, c'est le kayak qui va avancer avec l'aide de la traction du tronc et de la hanche. Finalement, le mouvement est finalisé par la "sortie" qui consiste à relever le coude à la fin du mouvement de jambe pour préparer l'autre coup.


Le Canoë
:

Le mouvement du canoë est différent, mais le concept est le même (penser au bloc de béton). Le mouvement est amorcé par la hanche du côté de la rame (on ne rame que d'un côté en canoë) qui avance au maximum vers l'avant. Le but est d'aller chercher le plus de distance possible vers l'avant. Ensuite, le canoéiste laisse tomber son poids dans l'eau. Au moment ou la rame est complètement immergée, il se relève. Par le fait même il tirera son bateau à l'aide de cet appui dans l'eau. Dès que ce mouvement s'amorce, il commence déjà à prévoir le prochain en repropulsant sa hanche vers l'avant. La direction est assurée par des coups plus au large ou un des coups de poignet à la fin du coup.

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