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Au creux de mon coeur

Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 09:00

 

Un bagad est un ensemble musical breton qui signifie groupe en breton
C’est l'abréviation de "bagad ar sonerion" qui signifie groupe de sonneurs.

Il est composé de trois pupitres :
Bombarde,
Binioù,
Batterie, percussion.

Le bagad est dirigé par un penn-soner, le sonneur en chef.

Le penn-talabarder pour les bombardes.

Le penn-biniaouer pour les binioù.

Le penn-tabouliner pour les percussions.

 

La bombarde est un instrument de musique à vent de la famille des hautbois.

En breton l'instrument s'appelle ar vombard ou an talabard.

Un joueur de bombarde s'appelle un talabarde.

 

Le son de la bombarde, très caractéristique et très puissant à pour vocation première de faire danser en plein air.

L'instrument demande au musicien un véritable effort physique qui l’oblige à des pauses fréquentes, aussi est-il rare que la bombarde joue seule. Elle est le plus souvent utilisée en couple avec le binioù kozh,  



Le binioù est le terme breton pour désigner "la cornemuse" qui est joué par un biniaouer  ou sonneur et n’existe pas dans les autres pays celtiques.

Le principe en est toujours le même : il est composé d’une poche, d’un chalumeau et de
bourdons. 
  Binioù est le pluriel de beni en breton.

Il existe deux sortes de binioù  : 
 
Le Binioù kozh ou  biniou ancien est très ancien en Bretagne. Il est apparu dans la région de Quimperlé.









Le binioù bras ou grand binioù a été importé d'Écosse en Bretagne en 1895
par Charles Le Goffic près de Guingamp. 
   


Il se dit qu'afin d'accorder une bombarde et un binioù, il fallait les tailler dans le même arbre sinon, leurs harmoniques différaient et l'ensemble ne sonnait pas juste.

 

 

La caisse claire, présente dans les formations écossaises de type Pipe Band, s’est
répandue dans les bagadoù.

 

Elle se particularise par un son très aigu, dû à une peau de frappe très tendue et est adaptée au répertoire de marches et danses bretonnes.

 





L'accordéon diatonique, cet accordéon est dit "diatonique"
car il émet des sons différents selon que l’on pousse où que l’on tire le soufflet.

 







Autrefois, s'ajoutait à ces instruments, le tambour ; ce tambour ne jouait qu'un rôle accessoire et a pratiquement disparu

 

Quand à la harpe, elle était utilisée, notamment à la cours des ducs de Bretagne. Mais elle a laissé peu de traces après cette époque.

Au début des années 1950, Alan Stivell ont œuvré pour sa réintroduction. Elle est maintenant bien établie et connue sous le nom de harpe celtique.


Bien d'autres instruments ont été et sont encore utilisés : Vielle à roue, violon, clarinette et flûte irlandaise.

 

Par mamzelle.B - Publié dans : Au creux de mon coeur - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 16:38
Ma petite-fille Ma petite-fille Ambre vient de me dire :
maman s'est fait mal

C'est sa première phrase sans erreur et parfaitement prononcée !
Je suis très fière, elle parle depuis ses dix-neuf mois et comme toutes grand-mères je suis en admiration devant elle.
le 2  mai, déjà ses deux ans

Comme j'ai envie que mon blog suive mes jours, je ne voulais pas manquer celui-ci.

Parfois, les mots subissent quelques modifications

Le chocolat est devenu "Cocholat"

Les toilettes sont devenues
"les toillelettes
Par mamzelle.B - Publié dans : Au creux de mon coeur - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 15:33

Je ne pouvais pas vous épargner un jour ou l'autre, les paroles de la chanson chère à mon coeur puisqu'il s'agit de la Paimpolaise. Ce chant est l'œuvre d'un Breton installé à Paris depuis l'âge de 7 ans. Cette chanson rencontra un succès qui fit la célébrité de son auteur, Théodore Botrel, mais aussi celle de Mayol, le dernier grand nom du café-concert.
Je vous rappelle qu'il n'y a pas de falaise à Paimpol, Théodore Botrel n'aurait trouvé que cette rime.



Quittant ses genêts et ses landes
 Quand le Breton se fait marin
 Pour aller aux pêches d'Islande
 Voici quel est le doux refrain
 Que le pauvre gars
Fredonne tout bas :

refrain:


J'aime Paimpol et sa falaise
 Son église et son Grand Pardon
 J'aime surtout ma Paimpolaise
 Qui m'attend au pays Breton

 Quand les marins quittent nos rives
 Le vieux curé leur dit : bon vent
 Priez souvent Monsieur Saint-Yves
 Qui nous voit des cieux toujours bleus
 Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :

refrain: 

 Le ciel est moins bleu, n'en déplaise
 A Saint-Yvon , notre patron
 Que les yeux de la Paimpolaise
 Qui m'attend au pays Breton

 Guidé par la petite étoile
 Le vieux patron d'un côtre fin
 Dit souvent que sa blanche voile
 Semble l'aile du Séraphin
 Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :


refrain: 

 Ta voilure, mon vieux Jean Blaise
 Est moins blanche au mât d'artimon
 Que la coiffe de la Paimpolaise
 Qui m'attend au pays Breton

Le brave Islandais sans murmure,
Jette la ligne et le harpon,
Puis dans un relent de saumure,
Il se couche dans l'entrepont...
Et le pauvre gars
Soupire tout bas :


refrain:

Je serions bien mieux à mon aise,
Devant un joli feu d'ajonc,
A côté de la Paimpolaise,
 Qui m'attend au pays Breton

Mais souvent l'Océan qu'il dompte
Se réveille, lâche et cruel,
Et lorsque le soir, on se compte,
Bien des noms manquent à l'appel...
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :

refrain:

Pour combattre la flotte anglaise,
Comme il faut plus d'un moussaillon,
J'en caus'rons à ma Paimpolaise,
En rentrant au pays Breton.

Puis quand les vagues le désigne,
L'appelant de sa grosse voix,
Le brave Islandais se résigne,
En faisant un signe de croix...
Et le pauvre gars
Quand vient le trépas,

Serrant la médaille qu'il baise,
Glisse dans l'Océan sans fond
En songeant à la Paimpolaise
Qui l'attend au pays Breton.


Comme les bretons sont tous un peu "bretonnants', je vous propose également une autre version : La Paimpolaise du F.L.B.

(Les non-Bretons en chœur !!!) :

La Bretagne c’est pas la France,
C’est vraiment un pays de cons.
Filez-leur leur indépendance
Qu’il nous lâchent enfin les roustons.

Si les Bretonnes étaient bien moins niaises,
Et les Bretons un p’tit peu moins cons,
Elles s’raient fières de dev’nir françaises.
Ils f’raient mieux d’être bourguignons.

Bretagne, Bretagne, Bretagne
On t’emmerde !!!

(Les Bretons indignés !!!) :

On s’en fout de l’armée de France,
Et de la marine à Toulon,
Nous c’q'on veut c’est l’indépendance.
Vive le front libertaire breton.

J’aime Paimpol et sa falaise.
Et le Front de Libération.
Car chez nous, y’a comme un malaise,
Faut que ça pète au pays breton.

J’aime Paimpol et sa falaise,
Son calvaire et son vieux pardon.
Mais j’préfère ma Paimpolaise
qui m’attend au pays breton.

Bretagne, Bretagne, Bretagne…
LIBRE !!!

Par mamzelle.B - Publié dans : Au creux de mon coeur - Communauté : Ma langue aux CHATS
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 14:17

Je suis attachée à Paimpol, toutes mes racines sont là bas, j'y ai vécu les meilleurs années de ma vie dans ma petite enfance, quitter ma maison a été pour moi terrible, un véritable traumatisme. Je n'attendais que le moment des vacances pour retrouver Mon Paimpol.
Je ne peux  qu'en parler sur mon blog.
Ce ne sera donc pas mon article le plus lu, disons que je me fais simplement plaisir en parlant de chez moi. Paimpol, ma ville  Le port de Paimpol et la maison de Tonton Jean et Tante Rita (celle avec le petit balcon au premier étage)


****************************************************************************************************
C’est en 1852 que commence à Paimpol l’épopée de la pêche à la morue en Islande. Elle va durer 80 ans et connaître son apogée en 1895. A cette époque, 80 goélettes sont armées. Les deux dernières quittent le port en 1935.

La morue qu’on pêche en Islande est très rentable. Un pêcheur arrive à gagner en six mois 20% de plus que les ouvriers à terre. Les armateurs arment à tout va, recrutent leurs effectifs dans la campagne environnante. Ils sont les maîtres de la ville.
Les maisons qu’ils construisent sur les quais sont les traces encore aujourd'hui visibles de leur prospérité.
Les marins partent mi-février pour ne revenir qu’en août. Lorsqu’ils reviennent !

Les conditions à bord sont extrêmement rudes : froid, humidité, brouillard, maladies. Et le sel qui est utilisé pour conserver la morue arrache les mains du mousse. La pêche proprement dite est aussi très dangereuse. Contrairement à ceux de Saint-Malo, les islandais de Paimpol pêchent directement sur des goélettes et n’utilisaient pas de doris pour explorer les côtes. Ils doivent donc s’approcher au plus près des récifs. Avec un brouillard quotidien, les accidents sont fréquents.

Le tribut payé par les Paimpolais est très lourd : 100 goélettes et 2000 hommes disparaissent dans les tempêtes, les brumes et le brouillard.

 

Quand vient l’époque des retours, les femmes se rendent sur les falaises les plus hautes et les mieux placées pour guetter l’arrivée des goélettes des islandais. Et parfois, les jours et les mois passent, sans retour de l’être cher...
A cet endroit est érigé un calvaire baptisé Croix des Veuves, sur la commune de Ploubazlanec, à proximité de Paimpol.
Sur le mur du cimetière, appelé Mur des disparus, sur ceux des chapelles, des plaques portent le nom des disparus en mer.


Cette épopée a été évoquée par plusieurs auteurs :

Le romancier Pierre Loti, avec plusieurs ouvrages: Pêcheurs d’Islande,
Mon frère Yves.
Le barde Théodore Botrelavec sa célèbre Paimpolaise.


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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 15:22

Quelques "moqueries" sur la Bretagne, mais comme j'aime ceux qui l'on dit, je leur pardonne bien volontiers !!


Dans sa bonté infinie, Dieu a donné la pluie aux bretons afin de leur fournir pour l'éternité un sujet de conversation. Pierre Desproges


C'est joli la Bretagne, et c'est pas loin de la France en plus. Coluche


Heureusement que Jésus-Christ n'est pas mort dans son lit. Sinon, en Bretagne, il y aurait un sommier en granit à chaque carrefour.
Jean Yanne


Je suis bretonne, mais je me soigne.
Claire Bretecher



Par contre, hum ... Celle-ci ....

Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte !
Nicolas Sarkozy

 

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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 15:11

 

Demad ! (bonjour)


J'aurai toujours la nostalgie de mon Pays.

Je parlais souvent à mes enfants de la Bretagne en disant "Mon Pays".

Si bien que ma fille prénommée, (à juste titre) ♥ Gwenaëlle pensait toute petite que la Bretagne était un autre pays que la France !!!

 

Pour moi mon Pays, c'est aussi tous ses clichés qui m'amusent toujours autant :

 

Tout d'abord Paimpol et sa falaise, falaise qui n'a malheureusement jamais existé, les touristes demandaient ou elle était ...

Elle n'était dans la chanson de Théodore Botrel que pour la rime avec " paimpolaise".

Car moi, j'en suis une Vraie de paimpolaise, na ! Et fière de l'être.



 

 

La Bretagne c'est aussi LE sujet de plaisanterie sur le (soit-disant) mauvais temps.


Quelqu'un à dit (rooh le méchant !!)

Il pleut tout le temps, d'ailleurs c'est pas pour rien que l'on dit :
BZH (Bretagne Zone Humide)

 



Et bien, pour moi le crachin est vivifiant et avec mon ciré jaune,
je préfère penser :

Au beurre salé

A la fraise de Plougastel

Aux crêpes

Aux galettes de Pont-Aven

Au Paris-Brest

Au chouchenn

Au cidre

A notre délicieux kouign amann, ou il n'y a que du sucre et du beurre. Hum !!

 

Puis nos Fest noz et notre bagad de Lann Bihouë

Notre Triskell

 

Nos grandes marées

Nos Menhirs

Et nos chapeaux ronds, vive les bretons !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 


Kenavo
(au revoir)


Edit du 1702 :
Je complète mon article préféré, car quand je l'ai rédigé, ne savais pas encore très bien insérer les photos.
Ayant trouvé sur google des vues de Paimpol, je m'empresse d'enrichir mon blog avec ces photos qui semblent m'appartenir !

Si une photo n'est pas libre de droit, je l'enlèverai à la demande du propriétaire de la photo)

 

 

 Le port de Paimpol, en fac on voit l'ancienne maison de mon oncle.

 


La rue de l'Eglise, devenue au fil du temps une rue de magasins de souvenirs. 

 

 

 Voici la gare où j'arrivais tous les ans pour passer mes vacances chez Moi.

 

 

 

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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 22:49

Les cinq départements :


Penn ar Bed (le bout de la terre) 
                               *** le Finistère


Aodou An Arvor (les côtes du pays de la mer)
                              ***  les Côtes d'Armor (ex-Côtes-du-Nord)


Mor Bihan (petite mer)
                            ***  Morbihan 


Il Ha Gwilen (Ile et vilaine)
                            *** Ile & Vilaine


Liger Atlantel
                        *** Loire-Atlantique

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